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Nature en beauté
Parlant d’elle – À tire d’ailes
Exhale son parfum
ABC
Jeudi poésie, piloté par Jeanne Fadosi
Parole d'enfance, dans une petite bouche de 4 ans :
C'était mardi, 8 mai,
- Tu ne vas pas à l'école aujourd'hui ?
- Non, c'est un jour fermé.
ABC
(cela vaut bien une poésie !)
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Collier de maman :
Clin d’œil attendrissant
En direct de son enfant
Chaque instant partagé
Chaque mot échangé
Chaque sourire esquissé
Est une perle donnée
Voilà tout simplement
Pourquoi les mamans
Ont dans leur cœur
Secret de leur bonheur
De si jolis colliers
Tendrement choyés !
ABC
Publié dans "Jardin des mots"
Saturnin
Mon copain,
Au petit matin
Dans mon jardin
S'en va, s'en vient
Chez lui, l'air de rien
Poursuivant son chemin
ABC
Au voyage des mots
S’inscrivent quelques phrases
Rêverie nocturne
ABC
Publié en absence
L'escargot terre à terre,
Voit au bout de son nez,
L'herbe verte
La tendresse des fleurs
D'un petit filin de bave
Il les remercie de leur douceur !
Clin d'œil à Suzâme
(publié en absence)
Des formes mises en forme
Offertes à Littorine
ABC
(Je ne suis pas loin, mais pas vraiment disponible,
Dés demain absence pour 8 jours,
Prochain thème programmé,
À bientôt)
À la barre des croqueurs, Enriqueta, son défi :
Vous pensiez être à l'abris dans la blogosphère? Bien caché derrière votre pseudo et votre écran? Mais il n'en est rien...
On dit que dans le cyberespace il existe un blog pas comme les autres...Les rumeurs les plus folles circulent à propos de ce blog...C'est une histoire que les blogueurs se racontent le soir en chuchotant par dessus leurs claviers...
Blog perdu, malheureux, extraordinaire, enchanté, magnifique, hors la loi, hanté ou maudit...
Il est temps pour vous d'apporter votre contribution à la légende de Mystério.
J’ai trouvé une clé, ni de sol, ni USB, une clé entresol et bêta folle. À peine l’ai-je insérée dans sa serrure que s’opère la rupture. Mon écran s’ouvrit brutalement sur un corridor balayé par un courant violent d’air fluorescent, et, de sons tonitruants. Cherchant à prendre la main, je perds la tête, aspirée vers ailleurs. Je reprends pied sur le dos d’un échassier, le priant de me sortir au plus vite de ce mauvais pas. Il hausse les épaules et me laisse choir dans un couloir de son terroir : lundi bleu nuit, mardi gris souris, mercredi sans soucis, jeudi dans le cambouis, vendredi mise en plis, bref origami, samedi archi gribouilli, dimanche, pas de dimanche… Comment sortir d’ici ? J’ai perdu le nord, la boussole et la clé des champs… Soudain, au loin, j’aperçois une cheminée lumineuse, une corde à nœuds, drôles de nœuds, tout un sac de 0 et de 1 que j’attrape à pleine main. Avec l’énergie du désespoir, je m’extirpe de ce cauchemar. Il était temps, dans un fracas étourdissant, s’abat, derrière moi, une trappe de cristal, refermant à jamais un étrange blog, dit « Mystério ».
J’ai du mal à vous décrire le soulagement que j’éprouve, en détente et en poésie, ce lundi à 8h, libérée, juste à temps, pour honorer mon
rendez-vous avec vous…
ABC
(Je ne suis pas loin, mais pas vraiment disponible)
J’arrive, un peu tard, chez de vieux amis de mes parents. Laissant le plaisir des bavardages pour le lendemain, ils me conduisent, directement, à ma chambre.
Sur le seuil de la porte, un soupçon d’hésitation, quelques secondes d’adaptation, en remontant le temps, j’endosse mon déguisement : Lady anglaise, début 1900… Pénétrant, plus avant, dans la pièce, d’un regard circulaire, j’adopte les cretonnes et le papier, tapissant murs et plafond, toile de Jouy, bergers aux champs. J’intègre la commode et le secrétaire, bois d’acajou, recouverts de marbre blanc, la coiffeuse, la cuvette et le broc en porcelaine, le kitch des lampes de chevet. Je souris et m’apprête pour une nuit acidulée dans une bonbonnière rose…
ABC
Bonne nuit aux impromptus littéraires , dans leurs diverses chambres d'hôtes
(Je ne suis pas loin, mais pas vraiment disponible)
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